07 janvier 2005
Mon Jukebox
Le choix musical étant limité, un jukebox traditionnel génère $400 de revenus par mois pour un bar US. Une fois relié à Internet et aux mégabases de musique, la société Ecast (fournisseur de jukebox IP) constate un revenu moyen de $1000. En plus de la musique, l'écran peut également diffuser des messages promotionnels, des vidéos...
Un fan des boites à musiques de regretter leur disparition "With digital jukeboxes, the era of seeing something spin inside is
gone. The digital jukebox sterilizes the whole thing. It changes the
flavor. These things aren't jukeboxes anymore; they're music machines."
L'article sur IHT.
Encore un vieux business model revisité par le net...
janvier 7, 2005 dans
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03 janvier 2005
Les pixels dansent
AdAge revient aujourd'hui sur le concept des VideoMods initié par MTV2. La chaîne qui se définit elle même comme “cross-breeding bastard” mélange cette fois clips vidéos et personnages de jeux vidéos dans un objectif promotionnel.
La chaîne parle bien entendu de marketing mais dans un effort de créativité, pour renouveller un genre.
Bientôt, pendant le clip vidéo, les personnages des SIMS habillés Prada qui boivent du Coca-Cola en jouant sur la Xbox...
Liens : les vidéos sur MTV2.
janvier 3, 2005 dans
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18 décembre 2004
iPod sexy
Playboy joue la viralité mobile en offrant des images à
télécharger sur son iPod.
Idée, pourquoi pas un environnement complet entre les images et le très bon disque A Night at the Playboy Mansion de Dimitri from Paris ?
décembre 18, 2004 dans
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10 décembre 2004
Les petits mobiles
Le marché des téléphones portables arrivant à saturation, les opérateurs cherchent de nouvelles cibles, à fort potentiel de consommation si possible. Will Souder, directeur du marketing d’acquisition de SprintPCS, définit sa cible dans Forbes : « les âges à 1 chiffre ».
Et l’industrie de la musique d’aider les opérateurs dans cette démarche.
Avec la baisse sensible du prix des téléphones et la transformation du mobile en canal de loisirs, les très jeunes représentent un potentiel quanti/quali remarquable : consommateurs de loisirs digitalisés et à l’aise avec la technologie. L’article de Forbes note en outre leur rôle d’évangélisateurs auprès de leurs parents.
Si les jeunes parlent davantage que
les cibles plus âgées, ils sont surtout d’accord pour dépenser 2 euros, pour
télécharger une sonnerie en vogue… Le Yankee Group prédit le marché de la
sonnerie à $1 milliard pour les seuls USA en 2007.
Le téléphone est partout, simple d’usage, et propose une facturation indolore (surtout lorsque ce sont les parents qui reçoivent la facture). Comme le note Gilles Babinet (publicitaire et fondateur de Musiwave) dans le dernier numéro de Revolution, le téléphone est le support idéal pour l’achat impulsif et le marketing viral. On achète sa musique immédiatement, on l’envoi à ses amis pour déclencher un autre acte d’achat…
Quel est le montant de la dernière facture GSM de vos chers babins ?
décembre 10, 2004 dans
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05 décembre 2004
Le P2P légalisé
En même temps (22/11/2004) que Universal Music Group lance à New York son label dédié à la distribution de disques sous format numérique UMe Digital, une start-up propose la légalisation des MP3 piratés en circulation sur les réseaux "peer to peer".
Snocap fondée par Shawn Fanning (à l'origine de Napster) travaille sur une solution d'attribution des droits artistiques sur les MP3 disponibles sur les réseaux P2P au moment de leur téléchargement.
Snocap propose aux labels et majors de constituer une base de données comprenant la signature acoustique unique de chaque morceau, le nom des artistes, les propriétaires et la gestion des droits selon les régions...
Dès lors qu'un internaute trouve le fichier sur le réseau, le système P2P partenaire de Snocap vérifie la nature du fichier et propose de recevoir le paiement des droits associés pour le compte du label.
Double avantage : la richesse des fichiers disponibles sur ces réseaux en regard des offres commerciales disponibles et la légalisation du téléchargement en toute transparence.
Même si Universal Music a déjà signé avec la start-up et que EMI Music et Sony BMG sont en discutions, la polémique autour de Shawn Fanning de diminue pas. La survie de l'industrie du disque viendra-t-elle de celui qui a popularisé le P2P ?
Liens : Business Week, The New York Times
"It's never too late to go straight" ironise David Munns, Vice Chairman de EMI...
décembre 5, 2004 dans
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02 décembre 2004
L'enquete iTunes Music Store...
" Merci! Nous apprécions l’information que vous nous avez forni. Nous
vous remercions d’avance pour votre prochaine visite au iTunes Music
Store.
Merci d’avoir participé au sondage iTunes Music Store d’Apple. L’information recueilli joue en rôle-clé dans l’amélioration du magasin en ligne et pour mieux vous servir. Pour vous démontrer notre reconnaissance, nous avons joint un coupon pour un téléchargement gratuit d’une chanson dans l’iTunes Music Store d’Apple. Mille mercis pour votre contribution à ce sondage. Nous espèrons de vous revoir bientôt dans le iTunes Music Store. "
Inutile de s'étendre sur la perfection en branding d'Apple... cette maîtrise s'exprime dans le temps et à tous les niveaux. Comme ici, à l'issu d'une enqûete en ligne sur l'utilisation de la boutique iTunes, une chanson offerte. Sans promesse au départ.
On oubli vite les 6 fautes ...
décembre 2, 2004 dans
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16 novembre 2004
Louis XIV et Wired
Wired accompagne son dernier numéro d'un CD "copyrighted for the 21st century". Tous droits cédés. Echanges, samples, copies, tout est possible.
"Rip, mix, burn. Swap till you drop."
Sans prendre parti pour les majors ou les pirates, le magazine constate simplement le déclin du modèle existant et propose une alternative, offrir une vitrine unique à des artistes installés ou pas, en échange de titres qui doivent inspirer d'autres artistes.
Le CD contient entres autres des titres des Beastie Boys, David Byrne, Spoon, Gilberto Gil, Thievery Corporation, The Rapture.
Article complet : Wired CD
Le développement du mécénat au XVIIème siècle pour réaliser les buts politiques trouve un écho. Aujourd'hui le but est bien entendu commercial : à quand les CD de Shakira offerts par Pepsi ou EDF mécène d'un Johnny ? La musique devient gratuite, la rémunération de l'artiste provenant de son mécène. Le mécènat remplace alors les majors, les labels continuant de nourrir les talents naissant.
La diversité de positionnement des marques permettra tant la diffusion d'artistes grand public tout en associant les plus confidentiels à des entreprises à l'image plus différenciée.





















